Ouvrir une première année d’études de santé dans chaque département doit permettre aux jeunes éloignés des métropoles universitaires de commencer leur cursus près de chez eux. L’idée répond à une inégalité réelle et pourrait, à long terme, favoriser l’installation de médecins dans les territoires. Mais le projet reste juridiquement inachevé, son financement n’est pas stabilisé et une première année délocalisée ne constitue pas une faculté de médecine. Entre promesse d’égalité territoriale et risque d’une formation à deux vitesses, que peut réellement changer la réforme ?
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À première vue, la mesure paraît presque évidente : pour attirer davantage de médecins dans les petites villes, il faudrait commencer par permettre aux jeunes qui y vivent d’étudier la santé sans devoir rejoindre immédiatement une grande métropole universitaire.
Cette logique inspire plusieurs initiatives politiques récentes. Le Gouvernement a annoncé la fin du PASS et de la L.AS au profit d’une voie unique d’accès aux études de santé à la rentrée 2027. En parallèle, deux propositions de loi ont prévu qu’une première année soit accessible dans chaque département, avec une généralisation envisagée au plus tard en 2030.
Ces deux mouvements sont souvent présentés comme une seule et même réforme. Ils ne doivent pourtant pas être confondus. La création d’une voie unique en 2027 est officiellement annoncée. L’obligation d’organiser cette première année dans tous les départements demeure, à ce jour, engagée dans un parcours parlementaire non achevé.
Surtout, rapprocher géographiquement la première année ne garantit ni la réussite des étudiants, ni la poursuite locale du cursus, ni l’installation future d’un médecin dans le département. La réforme ouvre un levier intéressant. Elle ne constitue pas, à elle seule, une politique complète de lutte contre les déserts médicaux.
Ce que prévoit réellement la réforme des études de santé
Le premier changement concerne l’accès aux filières de médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie et kinésithérapie, regroupées sous l’acronyme MMOPK.
Selon la présentation officielle du Gouvernement, le système actuel PASS-L.AS doit être remplacé dès la rentrée 2027 par une voie unique, harmonisée au niveau national. La nouvelle première année comporterait trois ensembles d’enseignements :
- un bloc « santé » de 24 à 30 crédits ECTS ;
- un bloc disciplinaire de 24 à 30 ECTS, par exemple en biologie, droit, sciences humaines ou soins infirmiers ;
- un bloc transversal de 6 à 12 ECTS consacré notamment à la communication, à l’éthique et aux compétences psychosociales.
Les étudiants conserveraient deux possibilités de candidature, à la fin de la première ou de la deuxième année de licence. Le redoublement redeviendrait possible une fois. La sélection, en revanche, ne disparaîtrait pas : elle reposerait sur la validation des blocs et sur l’ensemble du parcours académique, avec des épreuves orales pouvant être maintenues selon l’organisation des universités. Le dispositif annoncé pour 2027 est détaillé par Service-Public.fr.
Cette réforme vise d’abord à rendre l’accès aux études de santé plus lisible. En 2024, la Cour des comptes avait en effet dressé un bilan sévère du système PASS-L.AS, marqué par une grande hétérogénéité entre établissements et des parcours difficiles à comprendre pour les lycéens et leurs familles. Son rapport appelait à une simplification du dispositif.
La première année dans chaque département : une promesse distincte
La dimension territoriale repose aujourd’hui sur des textes encore en discussion.
La proposition de loi relative aux formations en santé, adoptée par le Sénat le 20 octobre 2025, prévoit d’obliger les universités à organiser dans chaque département au moins la première année de la future licence d’accès aux filières MMOPK. Les sénateurs ont fixé une pleine application au plus tard à la rentrée 2030, afin de laisser le temps de réunir les moyens humains, pédagogiques et matériels nécessaires. Au 27 août 2026, le dossier officiel ne mentionne toutefois que sa transmission à l’Assemblée nationale : le texte n’est donc pas une loi promulguée. Le parcours législatif est consultable sur le site du Sénat.
Une seconde proposition de loi, portée par le député Guillaume Garot et consacrée aux déserts médicaux, contient une disposition comparable. Adoptée par l’Assemblée nationale en mai 2025, elle a commencé son examen au Sénat en juin 2026, sans que celui-ci soit achevé. Là encore, la commission sénatoriale a retenu l’échéance maximale de 2030. L’Assemblée nationale présente l’état d’avancement de ce texte.
Le calendrier doit donc être lu avec précision :
| Échéance | Ce qui est prévu ou annoncé | Niveau de certitude au 27 août 2026 |
|---|---|---|
| Rentrée 2026 | Maintien du PASS et de la L.AS | En vigueur |
| Rentrée 2027 | Mise en place annoncée d’une voie unique nationale | Annonce gouvernementale officielle ; modalités réglementaires à finaliser |
| Au plus tard rentrée 2030 | Première année accessible dans chaque département | Objectif inscrit dans des propositions de loi, mais pas encore définitivement adopté |
Pourquoi un report à 2028 reste-t-il évoqué ?
La rentrée 2027 demeure le calendrier officiel du Gouvernement. La Conférence des doyens de médecine a toutefois demandé un report d’un an, estimant le délai trop court pour reconstruire les maquettes pédagogiques, adapter Parcoursup, organiser la transition et garantir les moyens nécessaires. L’Académie nationale de médecine juge également l’échéance 2027 prématurée. Au 27 août 2026, 2028 constitue donc une demande des acteurs universitaires, pas un nouveau calendrier officiellement arrêté. Les inquiétudes des doyens ont notamment été exposées en avril 2026.
Parler dès maintenant d’une « faculté de médecine dans chaque département » serait donc inexact. Les textes portent sur l’accès à une première année, éventuellement délocalisée ou suivie en partie à distance, et non sur l’ouverture de facultés complètes proposant l’ensemble du cursus.
La position du Conseil national de l’Ordre des médecins mérite elle aussi d’être précisée. Son opposition à la proposition de loi Garot vise principalement la régulation coercitive de l’installation. L’Ordre s’est, en revanche, déclaré favorable à l’extension progressive des sites de première année à tous les départements, à condition de renforcer les capacités pédagogiques et hospitalières locales. Sa prise de position distingue clairement ces deux sujets.
Une réponse à une inégalité territoriale bien documentée
La réforme part d’un constat solide. À la rentrée 2025, 38 universités proposaient un accès aux études de santé et s’appuyaient sur près de 70 antennes décentralisées. Malgré ce maillage, 25 départements restaient dépourvus de première année d’accès à ces filières.
Cette absence a un coût concret. Un étudiant contraint de quitter son département dès la sortie du lycée doit assumer un logement, des transports et une vie quotidienne dans une ville universitaire. À la sélection académique s’ajoute ainsi une sélection économique et familiale.
Les profils admis restent d’ailleurs peu diversifiés. Selon le rapport sénatorial, seuls 21 % des étudiants admis dans les filières de santé sont issus d’une commune rurale, dont 6 % d’une commune rurale peu dense. La part d’étudiants issus de milieux défavorisés ou assez défavorisés atteint 19 %. Ces proportions sont légèrement inférieures à celles observées avant la réforme de 2019. Le rapport du Sénat documente ces écarts sociaux et géographiques.
Dans cette perspective, proposer une première année à proximité peut lever trois obstacles :
- le coût du départ vers une métropole ;
- l’autocensure de lycéens qui ne se projettent pas dans une grande ville universitaire ;
- l’éloignement familial à un moment où la pression académique est particulièrement forte.
La mesure peut donc améliorer l’égalité d’accès aux études. C’est son effet le plus direct et le plus vraisemblable.
Former localement augmente-t-il vraiment les chances d’une installation locale ?
L’idée d’un recrutement de proximité ne repose pas uniquement sur une intuition. Les données de l’Insee montrent que le lieu d’origine et le lieu de formation influencent l’installation future des médecins généralistes libéraux.
Parmi les médecins ayant commencé leur internat entre 2004 et 2007, la moitié exerçait en 2019 à moins de 85 kilomètres de sa commune de naissance. Une installation sur deux se situait également à moins de 43 kilomètres de l’université d’internat. Plus précisément, 42,3 % des médecins nés dans une aire de moins de 50 000 habitants exerçaient en zone rurale, contre 16,1 % de ceux nés dans l’aire d’attraction de Paris. L’étude de l’Insee confirme l’effet du lieu de naissance et de l’université d’internat.
Ces chiffres plaident en faveur d’un recrutement géographiquement plus diversifié. Ils ne démontrent toutefois pas qu’une première année délocalisée produira mécaniquement le même effet.
Le lieu de naissance, le lieu de la première année et celui de l’internat sont trois réalités différentes. Un étudiant peut commencer ses études près de chez lui, rejoindre ensuite une faculté métropolitaine, effectuer son externat puis son internat ailleurs et finalement s’installer dans une autre région. Or l’étude de l’Insee souligne précisément l’influence du lieu d’internat, c’est-à-dire de la fin de la formation, bien davantage que celle d’une seule année initiale prise isolément.
La territorialisation sera donc plus convaincante si elle concerne progressivement tout le parcours : stages précoces dans les hôpitaux de proximité, médecine de ville, maîtres de stage formés, internat accessible dans les territoires, logements et transports adaptés, perspectives professionnelles pour le conjoint et exercice collectif. Sans cet environnement, la première année locale risque de n’être qu’un sas avant un départ durable vers la métropole.
Un département n’est pas une petite ville
L’échelle départementale constitue un compromis administratif, mais elle ne garantit pas une véritable proximité.
Une antenne implantée dans la préfecture peut rester située à plus d’une heure de certaines communes rurales. Dans les départements étendus, montagneux ou mal desservis, la présence d’un seul site ne supprimera ni les déplacements quotidiens ni les besoins de logement. À l’inverse, appliquer uniformément la règle départementale en Île-de-France, où les frontières administratives correspondent mal aux bassins de mobilité, peut conduire à des implantations peu pertinentes.
Le rapport sénatorial lui-même reconnaît cette difficulté. Il évoque trois modèles possibles : adosser la formation à une licence déjà proposée par une université ou une antenne, organiser une formation à distance dans un campus connecté, ou s’appuyer sur les instituts de formation en soins infirmiers, dont le maillage est plus dense.
La bonne question n’est donc pas seulement : « Y aura-t-il un site dans chaque département ? » Elle est plutôt : « À quelle distance réelle du domicile les étudiants pourront-ils suivre une formation de qualité, avec quels services et quels résultats ? »
Cours à distance et captation : une solution, à condition de ne pas créer une formation au rabais
Le numérique peut rendre la territorialisation matériellement possible. Une faculté pourrait diffuser en direct les cours de ses enseignants vers plusieurs antennes, les enregistrer pour permettre leur révision et organiser des échanges synchrones avec les étudiants distants. Pour les universités appelées à relier un site principal à plusieurs implantations, Kalyzée Connect, solution française de captation et de diffusion de cours hybrides, permet d’automatiser la diffusion en direct, les interactions et la mise à disposition des replays. Les campus connectés ont précisément été créés pour rapprocher l’enseignement supérieur de territoires où l’offre est limitée, en associant formation à distance et accompagnement local. Le ministère présente ce modèle comme un tiers-lieu d’études avec tutorat.
Mais diffuser un cours magistral sur un écran ne suffit pas à reproduire une expérience universitaire complète. Dans une première année très sélective, la qualité doit être strictement équivalente entre le site principal et les antennes :
- accès simultané aux mêmes cours et aux mêmes ressources ;
- son, image et lisibilité des supports suffisamment fiables pour suivre sans perte d’information ;
- possibilité d’interroger l’enseignant et de participer en direct ;
- tutorat disciplinaire et méthodologique sur place ;
- espaces de travail, bibliothèque, restauration et services de santé étudiante ;
- activités en présentiel régulières pour éviter l’isolement ;
- modalités d’évaluation identiques et suivi public des taux de réussite par site.
Les représentants étudiants auditionnés par le Sénat ont d’ailleurs demandé, pour les formations délocalisées à distance, des espaces de travail et de révision ainsi qu’au moins un regroupement présentiel hebdomadaire. Le Sénat a également recommandé que les universités publient chaque année les résultats obtenus dans chaque département.
La captation et la diffusion des cours peuvent donc résoudre une partie de la rareté des enseignants. Elles ne remplacent ni l’accompagnement humain ni la vie de promotion. Utilisées dans un dispositif hybride bien conçu, elles réduisent la distance. Employées comme simple moyen d’ouvrir des places à faible coût, elles risquent au contraire d’installer une hiérarchie entre les étudiants de la faculté centrale et ceux des antennes.
Le principal obstacle reste la capacité de formation
Une carte plus dense ne crée pas automatiquement des enseignants, des personnels administratifs, des salles de travaux dirigés ou des terrains de stage.
L’Académie nationale de médecine soutient le principe d’une voie unique, mais considère une mise en œuvre dès 2027 prématurée sans ressources supplémentaires. Elle relève qu’entre 2019 et 2022, le nombre d’étudiants en médecine a augmenté de 18,5 % tandis que les effectifs enseignants diminuaient. Son avis appelle à une réforme soutenable et dotée de moyens humains.
France Universités soutient également la simplification, tout en jugeant urgente l’attribution de moyens financiers et humains dédiés. L’organisation rappelle que les établissements accueillant de grandes cohortes devront adapter leurs capacités et assurer la transition entre les deux systèmes. Sa position du 12 juin 2026 insiste sur ces conditions de réussite.
Ce point est central. Si les moyens sont simplement répartis entre davantage de sites sans augmenter, la proximité géographique pourrait s’accompagner d’une baisse de l’encadrement. L’égalité territoriale serait alors seulement formelle : le programme serait accessible partout, mais les chances de réussite varieraient selon le site fréquenté.
La sélection et les inégalités sociales ne disparaîtront pas
L’ouverture territoriale ne supprime ni la sélection ni la concurrence pour accéder à la deuxième année. Elle peut même déplacer le marché de la préparation privée vers de nouveaux territoires ou accélérer son développement à distance.
Selon une enquête de la Cour des comptes rapportée en 2025, 48 % des étudiants interrogés avaient suivi une préparation privée ; cette proportion atteignait 55 % parmi ceux passés par un PASS. Le recours à ces organismes peut apporter méthode, entraînement et encadrement, mais son coût entretient une inégalité entre familles. L’enquête et ses conséquences sociales ont été analysées par Le Monde.
Pour que la réforme rapproche réellement les études de santé des petites villes, l’offre publique locale devra donc inclure un tutorat robuste, et pas seulement la transmission des cours. Les préparations privées, de leur côté, devront adapter leurs contenus à la nouvelle architecture en blocs et aux modalités d’évaluation, sans pouvoir présumer que la réforme rendra l’accès moins sélectif.
Pour les lycéens et leurs parents, le message doit rester clair : étudier plus près de chez soi peut réduire les coûts et l’isolement, mais ne garantit ni une admission en deuxième année ni une formation entièrement réalisable dans le département.
Comment juger si la réforme fonctionne réellement ?
Le succès ne pourra pas être mesuré au seul nombre de départements couverts. Une évaluation sérieuse devrait suivre, site par site et sur plusieurs années :
- la distance moyenne entre le domicile familial et le lieu d’études ;
- la part d’étudiants ruraux, boursiers et issus de milieux modestes ;
- les taux de validation de la première année et d’admission en MMOPK ;
- les écarts de réussite entre site principal, antennes et formations partiellement distantes ;
- les abandons, réorientations et effets sur la santé mentale ;
- la poursuite des stages et de l’internat dans les territoires ;
- à plus long terme, les lieux d’installation des médecins formés.
Il faudra aussi distinguer l’effet de la réforme d’autres politiques : augmentation des capacités d’accueil, quatrième année de médecine générale, développement des maîtres de stage, régulation ou incitation à l’installation, exercice coordonné et amélioration des conditions de vie dans les territoires.
Une mesure nécessaire, mais très loin d’être suffisante
Organiser une première année d’études de santé dans chaque département répond à une injustice réelle. La mesure peut réduire le coût du départ, limiter l’autocensure et diversifier l’origine géographique des futurs professionnels. Les données disponibles rendent plausible un effet positif à long terme sur leur répartition.
Trois raccourcis doivent être évités.
Premièrement, une première année délocalisée n’est pas une faculté de médecine complète. Deuxièmement, une offre départementale n’est pas nécessairement accessible depuis toutes les petites villes. Troisièmement, la proximité de la première année ne garantit pas l’installation d’un médecin dix ans plus tard.
La réforme ne rapprochera durablement la médecine des petites villes que si elle construit une chaîne territoriale complète : orientation au lycée, accès local à une première année de même qualité, tutorat, stages dans les hôpitaux et cabinets de proximité, internat réparti selon les besoins, conditions d’exercice attractives et évaluation transparente des résultats.
La technologie peut soutenir cette chaîne en partageant les cours et l’expertise entre sites. Elle ne doit jamais servir à masquer un manque d’enseignants ou d’accompagnement. Le véritable enjeu n’est pas d’ajouter cent points sur une carte universitaire. Il est de donner à un jeune vivant loin d’une métropole les mêmes chances de devenir professionnel de santé, puis de lui permettre de construire sa carrière dans son territoire s’il le souhaite.
Questions fréquentes sur la réforme des études de santé
Y aura-t-il une faculté de médecine dans chaque département ?
Non. Les projets examinés prévoient au minimum l’accès à une première année d’études de santé dans chaque département. Celle-ci pourrait être proposée dans une antenne universitaire, un IFSI ou un campus connecté, éventuellement avec des cours à distance. Le reste du cursus ne serait pas automatiquement disponible localement.
La première année sera-t-elle ouverte partout dès 2027 ?
Ce n’est pas ce que prévoient actuellement les textes. La voie unique remplaçant le PASS et la L.AS est annoncée pour la rentrée 2027. La couverture de chaque département figure dans des propositions de loi qui envisagent une généralisation au plus tard en 2030 et ne sont pas encore définitivement adoptées au 27 août 2026.
La réforme supprimera-t-elle la sélection en médecine ?
Non. Les capacités d’accueil resteront limitées. Les modalités doivent être harmonisées et prendre davantage en compte le parcours académique, mais l’accès aux filières MMOPK restera sélectif.
Les cours seront-ils entièrement à distance ?
Pas nécessairement. La formation à distance via un campus connecté fait partie des modèles envisagés, aux côtés d’antennes universitaires et de partenariats avec des IFSI. La qualité dépendra du tutorat, des regroupements en présentiel, de l’interactivité des cours et des services proposés localement.
Cette réforme peut-elle faire disparaître les déserts médicaux ?
Elle peut contribuer à recruter des étudiants plus proches des territoires sous-dotés, ce qui est un levier pertinent à long terme. Elle ne produira cependant pas d’effet immédiat et devra être complétée par une territorialisation des stages et de l’internat ainsi que par de bonnes conditions d’installation et d’exercice.
Sources principales
- Service-Public.fr : Réforme des études de santé à partir de 2027
- Sénat : Proposition de loi relative aux formations en santé
- Sénat : Rapport sur la proposition de loi relative aux formations en santé
- Assemblée nationale : Proposition de loi contre les déserts médicaux
- Cour des comptes : L’accès aux études de santé, décembre 2024
- Insee : Lieu de naissance, lieu d’internat et installation des généralistes
- Académie nationale de médecine : Conditions d’une réforme soutenable
- France Universités : Conditions de réussite de la réforme
- Conseil national de l’Ordre des médecins : Formation territoriale et opposition à la coercition
- Le Monde : Les doyens alertent sur le calendrier 2027